« ... Et elle marcha d'un pas lent, ralentie par le vent qui soufflait à contre-sens, qui faisait virevolter ses tifs dans l'air glacial de ce jour d'hiver. Ses cheveux teintés de couleur sombre accueillaient seconde par seconde de nouveaux flocons venant donner un peu de vie à sa manière trop noire de s'habiller. Cette teinte froide mais pourtant réconfortante. Elle arrêta sa marche pour lever ses yeux d'un bleu clair épatant sur le ciel gris qui surplombait les rues. Une triste journée sans intention. Vingt quatre heures de plus sans amour. Toute une vie à espérer que ce jour viendra... »
« ... Et il vint. Ce fut une après-midi ensoleillée au beau milieu d'un mois de juillet. Ayant cessé de croire à ce peu qu'elle cherchait à avoir, elle jonchait les rues à petits pas, fixant le sol de son regard perturbant et mélancolique. Jusqu'à ce qu'un jeune homme aux cheveux mi-longs et de deux têtes de plus qu'elle lui retint l'épaule d'un geste presque trop brusque. Ce fut là la révélation d'un nouvel amour près à endurer n'importe quelle souffrance... »
« ... Car peu après, alors qu'ils avaient enfin fêté leurs deux ans de relation amoureuse, on retrouvât un homme décapité de la veille dans une petite ruelle qui se contentait de sombre la totalité de la journée. La fille pleura toutes les larmes de son corps, effleurant le désespoir du bout des lèvres jusqu'à ce que celui-ci l'envahisse jusqu'à l'obsession. Le jour qu'elle avait tant attendu s'était transformé, en sept cent trente journées et nuits, en le plus désastreux qu'il puisse y avoir sur terre... »
« ... Ce jour-là, il avait simplement été chercher la bague qui lui servirait à demander en mariage la femme qu'il avait toujours aimée. Mais le monde étant bien plus dangereux qu'il ne l'était à certaines époques, un groupe de jeunes inconscients voulurent jouer avec les nerfs de ce pauvre malheureux. Voulant lui voler le bijou qui annonçait sa future union, ils bondirent sur lui à grands coups de pieds et de mains, donnant à son visage d'ange des coupures extrêmes et une flaque de sang qui ne faisait que s'accumuler sur le sol. Ce fut la fin lorsqu'ils décidèrent d'achever leur crime et cacher la moindre preuve de leur passage. Enlever la tête d'un pauvre innocent voulant être reconnu comme mari auprès de tous et du ciel... »
« ... Ce fut un mois plus tard que le corps inerte d'une fille au regard vide se trouvât sur un lit rouge de sang, le poignet entaillé profondément, le bras pendant encore à côté du lit, la lame tombée à terre dans un bruit plus audible à ses oreilles. Elle s'écroula, le sourire aux lèvres, fière d'avoir vécu jusqu'ici, d'avoir pu profiter de ces instants passés avec l'être qu'elle aimait. Imaginer un dernier instant leur vie parfaite de couple marié et leurs enfants se baladant dans le jardin. Imaginer un dernier instant son sourire si chaleureux, si accueillant, débordant d'amour... Puis s'endormir à tout jamais, rejoignant l'être tant aimé. Menant une vie désormais éternelle auprès de celui qui aurait dû être à ses côtés. Pour toujours. »
« ... Et il vint. Ce fut une après-midi ensoleillée au beau milieu d'un mois de juillet. Ayant cessé de croire à ce peu qu'elle cherchait à avoir, elle jonchait les rues à petits pas, fixant le sol de son regard perturbant et mélancolique. Jusqu'à ce qu'un jeune homme aux cheveux mi-longs et de deux têtes de plus qu'elle lui retint l'épaule d'un geste presque trop brusque. Ce fut là la révélation d'un nouvel amour près à endurer n'importe quelle souffrance... »
« ... Car peu après, alors qu'ils avaient enfin fêté leurs deux ans de relation amoureuse, on retrouvât un homme décapité de la veille dans une petite ruelle qui se contentait de sombre la totalité de la journée. La fille pleura toutes les larmes de son corps, effleurant le désespoir du bout des lèvres jusqu'à ce que celui-ci l'envahisse jusqu'à l'obsession. Le jour qu'elle avait tant attendu s'était transformé, en sept cent trente journées et nuits, en le plus désastreux qu'il puisse y avoir sur terre... »
« ... Ce jour-là, il avait simplement été chercher la bague qui lui servirait à demander en mariage la femme qu'il avait toujours aimée. Mais le monde étant bien plus dangereux qu'il ne l'était à certaines époques, un groupe de jeunes inconscients voulurent jouer avec les nerfs de ce pauvre malheureux. Voulant lui voler le bijou qui annonçait sa future union, ils bondirent sur lui à grands coups de pieds et de mains, donnant à son visage d'ange des coupures extrêmes et une flaque de sang qui ne faisait que s'accumuler sur le sol. Ce fut la fin lorsqu'ils décidèrent d'achever leur crime et cacher la moindre preuve de leur passage. Enlever la tête d'un pauvre innocent voulant être reconnu comme mari auprès de tous et du ciel... »
« ... Ce fut un mois plus tard que le corps inerte d'une fille au regard vide se trouvât sur un lit rouge de sang, le poignet entaillé profondément, le bras pendant encore à côté du lit, la lame tombée à terre dans un bruit plus audible à ses oreilles. Elle s'écroula, le sourire aux lèvres, fière d'avoir vécu jusqu'ici, d'avoir pu profiter de ces instants passés avec l'être qu'elle aimait. Imaginer un dernier instant leur vie parfaite de couple marié et leurs enfants se baladant dans le jardin. Imaginer un dernier instant son sourire si chaleureux, si accueillant, débordant d'amour... Puis s'endormir à tout jamais, rejoignant l'être tant aimé. Menant une vie désormais éternelle auprès de celui qui aurait dû être à ses côtés. Pour toujours. »

